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Mise en garde sur les masques contenant du graphène

D’après un examen scientifique liminaire conduit par Santé Canada, les masques ayant du graphène, constituent un danger pour la santé. La structure affirme que le graphène est composé d’atomes de carbone nocifs, et les personnes qui arborent ces masques sont exposées à des complications pulmonaires futures. Mais, certains détails liés à l’impact de ce produit dans l’organisme humain restent encore attendus.

Alerte sur les masques éventuellement toxiques

Santé Canada recommande aux citoyens canadiens de ne plus arborer les masques ayant du graphène. La raison de cette mise en garde tient du fait qu’il aurait un risque sanitaire imminent lié au port de ces masques. Il faut rappeler que, le 26 mars dernier, le gouvernement du Québec à travers trois de ses ministères a signé une directive mettant en cause les masques ayant du graphène. Le gouvernement fédéral estimait dans ce communiqué que le graphène serait une matière toxique et nocive pour la santé. Ainsi, pes millions de produits suspects ont été renvoyés vu le malaise qu’ils provoquaient chez les enfants. Plusieurs signes inquiétants ont été observés : irritation cutanée, problème respiratoire et la sensation d’inhaler des poils de chat…

Suite à cette situation, la firme Métallifer a fait une annonce dans laquelle elle indiquait qu’elle mettait un terme à la vente et à la distribution de masques jetables controversés. Mais, l’entreprise a tenu à souligner qu’elle a toujours été en harmonie avec les règles et les standards recommandés.

Cependant, les masques mis en cause sont bien spécifiés. Il s’agit d’une part du modèle FFP2 Healfiber produit par Shandong Shengquan et acheminé par Iturri SA. D’autre part, il s’agit du masque chirurgical IIR toujours produit par Shandong Shengquan et avec Amevisa SAU qui assure la distribution.

Ces masques sont identifiables via leurs couleurs bleue et grise. Par ailleurs, le modèle avec le code SNN200642 fabriqués en Chine et qui était distribué par Métallifer est également contesté.

Pourquoi ces masques sont-ils contestés ?

Le graphène est un nouvel atome qui aurait des capacités antivirales et antibactériennes. Après avoir reçu l’information selon laquelle il y aurait des masques suspects supposés protéger les individus contre la Covid-19 en circulation, Santé Canada a réalisé un examen scientifique liminaire sur les animaux. Cette analyse a prouvé que le fait de respirer des molécules de graphène, des complications pulmonaires prématurées pourraient se présenter.

Toutefois, on ignore encore le taux de létalité de ces masques chez l’homme. Et Santé Canada souligne que les risques d’infection peuvent être proportionnels selon le type de masque. Ceci étant, la structure a sollicité les producteurs de ces masques afin d’obtenir détails sur leur composition pour mieux évaluer les risques sanitaires chez l’humain.

Cependant, les autorités canadiennes ont pris des mesures de précaution en attendant des résultats plus détaillés sur ces masques. Tout d’abord, le retrait de ces masques sur le marché. Santé Canada a également demandé aux distributeurs et aux importateurs de suspendre leurs activités. Les producteurs ont tout de même été priés de bien vouloir rappeler les produits suspects.

Sur l’ensemble du territoire canadien, le gouvernent a promis protéger les populations contre ce danger en stoppant la circulation des modèles de masques à risque.

L’occident prend la mesure de la situation !

Au regard de la situation, les ONG ont adressé un message à l’Union européenne pour qu’elle puisse également à son tour, examiner lesdits masques afin d’évaluer leur potentiel toxicité.

Suite à l’alerte lancée par le Canada sur les masques à risque, les communautés indépendantes du Pays basque ainsi que de Castille et Léon, ont instruite la suspension préventive des masques produits avec du graphène.

Ainsi, le Syndicat professionnel de l’Ertzaintza (SiPE) a proposé la suspension directe des masques de type FFP2, qui présenterait des dangers respiratoires dus à la présence du graphène.

Par ailleurs, une suspension intentionnelle de la vente de ces masques a également été demandée par l’Agence espagnole du médicament et des produits de santé (AEMPS). Elle a d’ailleurs mis sur pied une enquête pour évaluer le danger potentiel, dont pourraient être à l’origine les particules de graphène présentent sur les masques. En plus du caractère nocif de ces masques, l’étude a également prouvé que les masques chirurgicaux de modèle IIR, contiennent aussi du graphène.

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